Nos préinscritions pour l'ING New York City marathon, ouvriront le 05/06 à minuit (nuit du 05 au 06).
A cette date vous pourrez...
Le marathon de Londres est né le 29 mars 1981, 30 années plus tard il trône plus que jamais sur le podium des plus grands marathons mondiaux, côtoyant ainsi New-York et Berlin. Si la palme médiatique penche en faveur de New-York, les performances sportives, la santé financière, la proximité européenne (merci Eurostar) plaident pour Londres et en font un must incontournable et très accessible. Big Apple behind Big Ben ?
Sur ces 3 décennies, la course à pied et son entourage ont bien évolué. Regardez la photo de mon arrivée en 1988, nostalgie d'une autre époque. Si Big Ben en haut à droite indique 11h43', le chrono affiche 2h12'39'' pour une belle 11éme place et un record personnel battu - ancien record Londres, 1987 (encore !) 16ème avec 2h13'51''. Evolution ? ...pas toujours ...ces chronos me situeraient aujourd'hui soit un quart de siècle plus tard à des places identiques à savoir entre la 10 et 20ème position. Sourire narcissique pour moi pour un drôle de constat. Certes cela court de plus en plus vite devant avec des records du monde tel en 2002 par l'américain khannouchi avec 2h5'38'' puis en 2003 avec cet INCROYABLE record féminin qui tient toujours de l'anglaise Paula Radcliffe avec 2h15'25''... confirmant ainsi un parcours performant pour les dizaines milliers de coureurs populaires. Ah ! J'oubliais de citer également le record personnel l'an passé de Danièle en 3h43' et 22 secondes établissant ainsi au passage la meilleure performance de sa rue à la Rochelle au plus bel émerveillement de ses enfants de voir leur championne de maman la médaille au cou ! Populaire et performant tel est donc ce marathon.
Retour à la photo et hommage également aux handisports, derrière moi un fauteuil à 4 roues, véritable tracteur à l'époque face à la légèreté des bolides fuselés à 3 roues d'aujourd'hui. Londres est également le n° 1 pour toutes les actions caritatives, humanitaires possibles et inimaginables. « La Charity » bien ordonnée et à chacun sa cause.
Après mes années réussites 87 et 88, retour à Londres en 1991 pour un échec, l'homme est fatigué, ce fut l'un de mes rares abandons sur la distance, clignotant et arrêt au 28ème kilomètres ...face à l'hôtel ...trop tentant ! « Rien n'est jamais acquis à l'homme ni la réussite ni l'échec » disait le poète Aragon. A méditer.
Si ce n'est pas pour cette année, courir le marathon de Londres en 2012 me tente bien ...et ce quelques mois avant l'ouverture des Jeux Olympiques dans cette même ville. Puis pouvoir dire plus tard à ces petits enfants j'y étais en 1987 mais aussi en 2012 : « Dis, papy, c'était comment Londres au siècle dernier ? ». See you later.

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